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La BD feuilleton est de retour !

27 avril 2008

Un peu de couleurs


Le mois dernier Pierre Gabus avait posté une image que j'avais faite pour annoncer la saison 2. Je l'ai faite en couleurs pour l'article de Casemate qui vient de paraitre...

Superbe article...

Le journaliste Vincent Brunner a eu la très bonne idée de réaliser un superbe article sur Cité 14 pour le nouveau magazine CaseMate. Trois pages croustillantes avec des infos, des interviews et des réfléxions. On vous laisse le découvrir en page 18 dans le magazine du mois de Mai. Bonne lecture...

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19 avril 2008

France 3

Nous étions invités dans l'émission "label normandie" sur France 3 ce matin...

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15 avril 2008

272...


Voilà, il semble que le dernier épisode de cette première saison soit déjà disponible dans certaines librairies...


10 avril 2008

Un lapin dans la ville...

Sti est fan de Cité 14!

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09 avril 2008

Dédicace

Le week-end prochain je serai aux rencontres bd de Changé du côté de Laval.

Du 29 mai au 1er juin, à la maison, au festival du livre de jeunesse et de la bande dessinée à Cherbourg, le bled où on va mais par où on ne passe jamais ( regardez sur la carte vous comprendrez.)

Parmi les auteurs invités il y a entre autres Bravo, Boutavant, Gwenn de Bonneval, Marion Montaigne, Hugo Piette…

On dédicacera des Cité 14 mais aussi des Ulice avec Nathalie. (c’est ma femme, et ensemble on fait « Ulice le lapin », des albums muets, chez Paquet aussi.)

Et enfin pour les plus curieux, le 30 mai, en même temps donc, après une journée de dédicaces commence le festival de musique un peu barré « La Terra Trema , rencontres internationales des musiques libres, curieuses et sans complexe »

C’est la 3ème édition et ce sont des soirées toujours un peu spéciales où on a toujours des chances de voir des trucs épatants. Par exemple cette année il y a « Cheveu » !! Je connais ça depuis un moment mais je ne les ai jamais vu, et j'adore leur boucan!!

http://www.myspace.com/laterratrema

07 avril 2008

Brigitte recordwoman du monde


C’est Brigitte Coquelin de la librairie spécialisée Champ Libre à Cherbourg qui est devenue, cette semaine, la première recordwoman du monde des vendeuses de Cité 14 avec le magnifique score de 940 exemplaires. Interrogée par nos soins sur cet exploit, samedi après-midi, Brigitte Coquelin nous a assuré que, sans pour autant délaisser la promotion des grandes pointures de la bande-dessinée (elle a reçu dans sa librairie Patrick Jusseaume le mois dernier, tandis que Jacques Loustal est venu dédicacer à l’improviste vendredi soir), elle se sentait tout à fait capable de doubler ce chiffre. Cet optimisme, avouons-le, nous a tout de même semblé un peu exagéré et nous préférons donc la remercier chaleureusement sans attendre… Tout comme nous remercions les 150 libraires qui nous soutiennent activement depuis le début de cette aventure et assurent à eux seuls 90% des ventes de Cité 14...
PS : Si vous avez lu le post de Pierre Paquet sur son blog, le 2 avril, vous avez compris que Romuald et moi sommes cherbourgeois ce qui explique en partie qu’en plus de la librairie de Brigitte, trois librairies généralistes de Cherbourg soient classées parmi les 50 plus gros vendeurs de Cité 14. Merci à elles trois, avec un regard particulier pour les Schistes bleues, petite boutique accueillante, coincée dans un coin perdu, entre le commerce équitable et un magasin d’antiquités chinoises. La patronne sympathique y a aménagé un petit coin accueillant où elle prend le temps de lire, pour le plaisir, des histoires aux petits le mercredi après-midi.
PS 2 : A propos de libraires, avez-vous vu la merveilleuse petite vidéo que Romuald a dégotée sur le net, ce matin, et que Pierre Paquet a mise sans attendre sur notre blog… Depuis, je n’arrête pas de me la repasser en boucle… Merci à Chric et Julien de Momie Folie.

Momie Folie en parle...


Chric et Julien de la librairie Momie Folie nous parlent de Cité 14

05 avril 2008

Magazine des imaginaires...

Le mois dernier, nous avons eu le plaisir de répondre aux questions de Gilles Barreau pour le magazine Khimaira. Cet entretien est aujourd'hui disponible chez les marchands de journaux : deux belles pages consacrées à notre feuilleton. Petit hasard sympathique, il s'agit du numéro 14 de cette belle revue... Quant au journaliste, il est l'homonyme d'un vieux pote que j'ai un peu perdu de vue mais dont le regretté chien hirsute apparait dans l'épisode 8 en train de grignoter l'épaule d'un bouc, lors d'une distribution de soupe populaire.

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03 avril 2008

Episode 1, page 20, case 3

Pierre Gabus ne dessine pas ses scénarios. Ils se présentent sous la forme de deux colonnes faites à l’ordi. A gauche il décrit l’action case à case avec des indications de plans et à droite il précise qui dit quoi. Pourtant il arrive que de temps en temps il me fasse ( ou se fasse ) un petit dessin, comme celui-là par exemple.

02 avril 2008

Le fumeur et la loutre

Je ne sais pas si vous vous étiez un peu promené sur le précédent site, mais vous pouviez y trouver les biographies que Pierre Gabus, mon scénariste préféré, nous avait écrites.

Elles l’étaient avec un tel sens de la concision et de l’exactitude que je ne résiste pas au plaisir de vous les resservir ici…




Né dans la périphérie de la Cité 14, dans le quartier populaire (et mal nommé) de Riche Bourg, Romuald Reutimann développe dès le plus jeune âge ses capacités artistiques. Tout d’abord attiré par la musique, ce virtuose apprend le violon puis la cornemuse à la célèbre Académie de Musique de Saint-Bénito.

A l’âge de 16 ans, c’est la révélation : un ami, de retour d’un voyage sur l’île de Krron’llc lui fait découvrir la musique syncopée que pratique les peuplades arriérées de cet archipel exotique. Romuald Reutimann délaisse alors la musique académique et se tourne vers les rythmes décadents.

Mais deux ans plus tard, c’est le drame… un stupide accident de ski nautique le laisse l’oreille droite arrachée et les tympans endommagés. Sa carrière musicale s’achève du jour au lendemain et Reutimann se lance alors dans la peinture (sa deuxième passion ).

Les débuts sont difficiles, Reutimann expose sous les ponts et dans les arrières salles de bars plus ou moins louches. Heureusement, les choses changent lorsqu’il fait la rencontre déterminante de Nathalie O., brillante femme de lettres qui devient bientôt sa maîtresse et son agent. Avec elle, Romuald Reutimann signe ses premiers succès : « M le moyen » et surtout l’épopée d’« Ulice le lapin ». Tout semble aller pour le mieux , mais Nathalie, lasse des exigences hystériques du milieu de l’édition, décide de mettre entre parenthèses sa carrière d’écrivain et d’agent pour créer une école de jardinage et s’occuper de l’éducation des deux enfants du couple.

Reutimann connaît alors un sévère passage à vide ponctué malgré tout par quelques belles expositions et les cours de danses (sa troisième passion) qu’il donne dans un très select club du troisième âge de la Cité.

Ce n’est qu’avec la rencontre avec Pierre Gabus que cette période de vache maigre prend fin…



Loutre des montagnes, originaire de la Cité n°05, Pierre Gabus arrive sans un sou en poche, voici 17 ans, dans la Cité n°14. Grâce à son esprit d’entreprise et son sens des affaires, il amasse rapidement une petite fortune dans l’élevage de poissons.

Il y a cinq ans, lors d’une exposition de Romuald Reutimann à la Bibliothèque Impériale de la Cité, Gabus rencontre l’artiste dont la carrière est alors au plus bas et prend immédiatement une décision qui s’avérera déterminante pour les deux hommes : ce sera Romuald Reutimann et personne d’autre qui dessinera les étiquettes de la nouvelle gamme de boîtes de saumon.

Le succès est fantastique et les deux hommes ne cesseront plus de collaborer ensemble avec le succès que l’on sait… Pierre Gabus, soucieux de diversifier ses activités, décide en effet de prendre la plume et écrit pour son nouvel ami de nombreux best-sellers dont nous ne rappellerons ici que les plus fameux : « Satou au pays du gruyère blindé », « Harry Bombix et princesse sourire », « L’horloge d’Agathe et Marcelle » et surtout « Valbert ».

C’est ce dernier titre qui permet à Pierre Gabus de racheter un splendide château au bord de l’océan et d’y aménager avec sa petite famille (une jolie gazelle et une petite biquette).

L’association Reutimann-Gabus qui n’a désormais plus rien à prouver, décide aujourd’hui de se remettre en question en publiant « Cité 14 »… Pour la première fois, le célèbre duo s’embarque dans un récit politico-autobiographique dont la portée sociologique et philosophique fera date dans l’histoire de l’art… N’en doutons pas…


01 avril 2008

Sandoval est amoureux...

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